MISSION N°50 –  Je suis nulle en bricolage

Il y a des gens qui bricolent. Et puis il y a moi.

Moi, quand je dis que je vais bricoler, les murs commencent déjà à trembler.

Parce que sur le papier, pourtant, je suis équipée.

Quand j’ai voulu accrocher un cadre, par exemple.

J’avais tout.

La perceuse.
La mèche.

La cheville
Le cadre.

Franchement, si on regardait la scène de l’extérieur, on aurait dit que je savais exactement ce que je faisais.

Sauf que, quand je perce un mur, il se passe toujours un truc.

Soit la perceuse part de travers.
Soit le trou est trop grand.
Soit la cheville disparaît mystérieusement dans le mur comme si elle avait trouvé un portail vers une autre dimension.

Résultat : le cadre est droit… si on penche légèrement la tête à gauche.

Mais aujourd’hui, j’ai décidé de passer au niveau supérieur.

La peinture.

Là aussi, j’étais prête.

Rouleau.
Pinceau.
Bac à peinture.
White spirit.

Une organisation presque professionnelle.

Et au début, tout allait bien.

Enfin… je crois.

Parce qu’au bout de vingt minutes, j’ai réalisé une chose.

Il y avait plus de peinture :

sur mes mains,
sur mes cheveux,
sur mon t-shirt,

que sur le mur que j’étais censée peindre.

Je ne comprends pas comment c’est possible.

Comment certaines personnes (ma copine arrivée en mode sauveuse de l’univers et des raccords pinceau !)  arrivent à bricoler tranquillement pendant que moi, je transforme chaque projet en chantier expérimental.

Je pense qu’il existe deux catégories de personnes dans la vie :

Les gens qui disent :
« T’inquiète, je vais réparer ça. »

Et les gens comme moi.

Ceux qui disent :
« T’inquiète… ça ne peut pas être pire. »

Et qui découvrent, cinq minutes plus tard,

que si.

En fait.

Ca peut être pire!

Journée 1-moi 0 mais on rejoue demain

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Maman lagon et Mini Motu

Je suis Maman lagon et ma vie tourne autour de Mini Motu , mon petit ilôt de 8 ans. Entre tempêtes tropicales et brise lagonaire bienvenue dans mon archipel.

J’élève (avec bcp d’amour et de café) Mini Motu à Tahiti (d’où les parallèles avec les eaux turquoise du fenua que vous comprenez désormais!). Je sais, ça fait rêver les gens sauf que même au paradis une maman Solo jongle entre les devoirs, les poux et l’école qui commence bcp trop tôt. Un agenda trop plein, une mémoire au max de sa capacité et un humour qui me sauve toujours.