Les conversations qui meurent après trois phrases.
Les fausses promesses livrées sans garantie.
Bref.
Je ne cherchais pas un community manager de ma libido.
Je cherchais un homme. Et visiblement, ça n’a pas l’air d’être en stock sur Tinder.
À 45 ans, je ne veux pas swiper l’amour.
Je veux le croiser.
Parce que oui, au fond — tout au fond diront certains — je suis une romantique.
Je ne veux plus convaincre quelqu’un que je suis intéressante.
Je veux intéresser quelqu’un sans me vendre.
C’est officiel : je suis peut-être devenue trop vieille pour les applis.
Et du coup, il serait peut-être temps de re-considérer… les vieux IRL.
L’ancienne collection comme dirait Florence. Enfin bref. Les plus de 40 ans quoi.
Eux, ils téléphonent.
Ils écrivent des phrases complètes (et corrigent leurs fautes d’orthographe).
Ils ne “croivent” pas.
Ils ne demandent pas si “SAVA”.
Et puis je me rends compte que le plus important, ce n’est peut-être pas de savoir faire un reel ou d’envoyer un snap.
Le plus important, c’est de trouver quelqu’un qui ne me demande pas ce que je fais…
mais comment je vais.
Journée 1-moi 0 mais on rejoue demain


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