Je veux être un chien…
Enfin non, je veux être MON chien.
Le mec vit avec le stress level d’une asperge sous anxiolytique.
Il passe ses journées à dormir, et se déplace de son lit au canapé avec la nonchalance d’un prince en congé sabbatique.
Il ne fait rien de la journée. Rien. Même pas semblant.
Et il n’a même pas l’air de s’ennuyer — ce qui, franchement, est vexant.
Il ronfle, il pète… et il s’en fout.
Aucune gêne. Aucune culpabilité. Un modèle pour nous tous.
Lui, il a droit au room-service à chaque repas, shampoing premium, papouilles illimitées.
Je lui rapporte des cadeaux quand je rentre de voyage, je lui booke une baby-sitter quand je m’absente, et quand je l’habille “pour rigoler”, s’il a décidé qu’il était inapproprié de se foutre de sa gueule et ben il bouffe le truc.
Bref : j’ai créé un micro-homme, poilu, nourri-logé-blanchi, qui vit mieux que moi.
Et le pire ?
Il me juge. Avec ses yeux d’ourson fatigué.
Un jour, c’est décidé : j’échange ma place.
Je prends son panier, il prend mes factures.
On verra qui rigole.
Journée 1 – Moi 0 et demain croquettes pour tout le monde


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