MISSION N°17 – GENOCIDE DE POUX

La rentrée a eu lieu… Deuxième jour d’école….2 jours…Et devine quoi ? Mimi Motu rentre avec… des poux.

Cet enfant, c’est un aimant à poux. Dès qu’un spécimen saute d’un cuir chevelu voisin, il vise direct celui de ma fille. Cible verrouillée, atterrissage parfait, façon saut à ski épreuve olympique.

Résultat : elle rentre, se gratte.

Moi, je dégaine mon attirail anti-poux.

Un an d’expérience dans les batailles capillaires, je suis désormais suréquipée. Spray, peigne, shampoing… et pas du bio, non. Quand c’est “naturel”, c’est surtout naturellement inefficace. Je suis à deux doigts d’y aller au lance flammes !

Deux minutes de spray plus tard, nous voilà embarquées pour une soirée romantique : chasse aux poux sous la douce lumière du plafonnier, lunettes vissées sur le nez (parce qu’à 44 ans, traquer des bestioles de 3 mm relève plus du sport olympique que du loisir).
Mission accomplie. Enfin! Dodo…

Je m’allonge tranquille… je me lève boire un verre… je reviens vers mon oreiller… et là : choc. Ou hallucination (je préfère). Papa Poux, bien posé sur mon coussin!!!!
Et là, forcément : ça me graaaaate ! Où est ce p… de spray ?


Génocide des poux – acte 2.

À 44 ans, je peux donc confirmer que : les poux se fichent royalement de l’ammoniaque, des mèches et de tous ces produits capillaires censés faire peur. Apparemment, mon blond / gris de quarantenaire n’a aucun effet répulsif.

Demain, j’expédie ma fille à l’école parfumée version “Champs de lavande – Bienvenue à Valensole”.
Et bonus : moi, à la drop-off zone, Pouxit* brandi comme une arme fatale, prête à pulvériser tous les gamins à titre préventif. (* ceci n’est pas une collab mais si les marketeurs de la marque veulent m’envoyer des cartons de matos, je prends!)

« Journée 1-moi 0 mais on rejoue demain (sans se gratter)”

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Maman lagon et Mini Motu

Je suis Maman lagon et ma vie tourne autour de Mini Motu , mon petit ilôt de 8 ans. Entre tempêtes tropicales et brise lagonaire bienvenue dans mon archipel.

J’élève (avec bcp d’amour et de café) Mini Motu à Tahiti (d’où les parallèles avec les eaux turquoise du fenua que vous comprenez désormais!). Je sais, ça fait rêver les gens sauf que même au paradis une maman Solo jongle entre les devoirs, les poux et l’école qui commence bcp trop tôt. Un agenda trop plein, une mémoire au max de sa capacité et un humour qui me sauve toujours.